13 février 2009
autopromotion 2
Je sais vous n'êtes pas forcément des grands fanas de littérature de jeunesse mais voilà comme il me plairait bien d'avoir au moins une visite aujourd'hui sur mon autre blog, j'en remets déjà une couche, il doit y en avoir quelques uns à aimer et connaître les albums pour enfants, non? Sinon, un peu de zik juste parce que j'aime (ceux qui comprennent l'anglais saisiront la portée de ce blues engagé) :
http://www.deezer.com/track/2089251 (il faudra cliquer sur le lien, pas moyen de mettre le petit lecteur)
03 février 2009
autopromotion
Pour ceux que ça intéresse quand j'ai changé de serveur de blog l'année dernière j'en ai profité pour en ouvrir un deuxième, consacré à la littérature de jeunesse. La fréquentation est plutôt confidentielle, mais je m'y attendais de toute façon. Vous avez des enfants, vous aimez la littérature de jeunesse? Allez y jeter un petit coup d'œil (je sais, je sais, je suis archi nulle pour me faire de la pub mais soyez indulgents et n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez).
Quelques images pour que vous puissiez vous rincer l'œil :

14 novembre 2008
catalogue des parents
(Je recopie tel quel le message que j'ai déjà mis sur mon autre blog parce qu'on ne parle jamais assez de littérature de jeunesse).
En passant sur ce blog, je découvre que le dernier album de Claude Ponti est paru. Je ne l'ai pas encore lu (et ce ne sera pas pour tout de suite vu que je ne peux pas me l'acheter) mais c'est Claude Ponti et il fait toujours d'excellentes choses, j'ai un très bon feeling, donc voici les références :
Claude Ponti, Catalogue des parents (pour les enfants qui veulent en changer), L'école des loisirs, 2008.
22 avril 2008
Rien, Janne Teller
J'ai lu samedi un roman jeunesse dans une collection pour adolescent qui m'a particulièrement marqué. En voici les références : Rien, Janne Teller, Paris, éditions du Panama, 2007 (titre original : Intet, 2000, traduit du danois).
Après quelques hésitations, je vous livre la quatrième de couverture plutôt que d'essayer de faire un résumé.
"Le jour de la rentrée, Pierre Anthon, élève de 4è, annonce qu'il a compris que la vie n'a pas de sens, "parce que tout commence pour finir", et il quitte l'école pour se percher dans un prunier.
Les jours passent, et ses copains de classe, perturbés, décident de lui prouver combien il a tort en constituant un "mont de signification". Chacun devra y déposer quelque chose qui, justement, a de la signification. Tout y passe, les jolies sandales vertes, le drapeau danois, le cercueil du petit frère, la virginité de Sophie... Tous font un sacrifice demandé par les autres. Mais à ce jeu la surenchère va bientôt gagner les esprit jusqu'à l'irréparable..."
Malgré la mention de certaines "significations", le résumé me semble tellement plat par rapport au contenu du livre. L'histoire est réellement excellente (l'auteur a reçu un prix pour ce livre, à mon avis mérité), l'écriture fait de l'effet (même à travers la traduction) couplée à l'intrigue. Je ne vous livrerai rien d'autre du contenu, il n'est pas si évident de parler de ce livre. Un conseil tout de même, c'est vraiment un excellent livre qui est le reflet d'une littérature jeunesse de qualité, mais honnêtement il n'est pas à placer dans toutes les mains. Il est dur, fort, troublant, le tout dans le bon sens du terme mais l'impact de sa lecture peut rester longtemps. Les bons livres produisent ces effets-là, mais quand ils recèlent une certaine "violence", il faut les prendre avec précaution. Néanmoins, je conseille à tous mes lecteurs adultes de le lire, il fait réfléchir, il est très bien écrit et c'est à prendre en considération. Si vous voulez vous alléger l'esprit, après la lecture arrangez-vous pour faire quelque chose de futile et léger.
28 mars 2008
littérature de jeunesse
Juste pour signaler que j'ai publié un message sur mon autre blog consacré principalement à la littérature de jeunesse, je parle de quelques albums jeunesse d'Anthony Browne. Je conseille leur lecture à absolument tout le monde.
Bye et bonne nuit.
10 février 2008
la nuit des zéfirottes
Fin 2006 , j'avais signalé rapidement la parution alors toute récente d'un nouvel album de l'auteur jeunesse Claude Ponti, La nuit des zéfirottes
(école des loisirs, 2006). Je l'ai récemment réemprunté à la
bibliothèque, et j'ai eu envie d'en parler plus longuement ici. J'ai
pensé aux blogueuses et blogueurs parisiens qui parlent de leur ville
avec amour (et de façon intelligente sans oublier les tracas, parce
qu'une ville c'est aussi ça). Et aussi à tous ceux qui aiment Paris
sans y être (une pensée pour toi maman).
Paris est en effet le décor principal de l'album, et les Zéfirottes
sont en quelques sortes ses gardiens, "Les Zéfirottes vivent sous Paris
depuis toujours. Ils disent que, sans eux, Paris n'existerait pas". Les
Zéfirottes savent bien sur la vérité sur le maintien de la ville. Tout
le monde ne sait pas que les gargouilles sont des tours de guets
zéfirottes donnant une vue imprenable sur les merveilles de la ville.
Voici le plus grand secret de Paris, c'est une ville gonflable
maintenue comme tel par les Zéfirottes. Un jour, un grand danger guette
la ville.
Mais je ne vous en dis pas plus, l'aventure est contée dans l'album
d'excellente façon. Cet album est à lire, à voir, à déplier.
24 novembre 2007
top 7 des meilleurs albums pour enfants
J'ai
pris l'idée d'un "Top" sur un blog qui présente toute une variété de
sujets regroupés selon cette formule. J'ai trouvé l'idée sympa. Donc
voilà mes meilleurs albums :
1. La belle lisse poire du prince de Motordu,
Pef (folio benjamin). classique d'entre les classiques, pour se régaler
avec "la grande salle à danger du chapeau" et la fameuse image qui va
avec (crocodile, trappe, robinet qui laisse goutter des clous...).
2. Blaise et le château d'Anne Hiversaire,
Claude Ponti (l'école des loisirs). un album tout entier dédié à la
littérature de jeunesse, à la culture jeunesse même. pour la grande
double page présentant les invités de l'anniversaire, des personnages
de littérature de jeunesse (Astérix et Obélix, la princesse de Motordu,
Gaston, Babar, Bécassine, Charlie Chaplin, Monsieur racine et sa grosse
bête, et tant d'autres).
3. Max et les maximonstres, Maurice
Sendak (l'école des loisirs pour les éditions française récentes). lui
aussi grand classique qu'on peut citer comme exemple aux gens qui
demandent qui demandent ce qu'est un album (question beaucoup plus
complexe qu'on ne pourrait le croire d'ailleurs). Pour suivre
l'évolution de la mise en page avec une prégnance de plus en plus forte
des images au fur et à mesure que le rêve de Max s'amplifie et
inversement quand il va sur la pente du réveil.
4. Le tunnel,
Anthony Browne (Kaléidoscope, diffusé par l'école des loisirs). Un
petit album extrêmement riche. Pour tous ceux qui sont sensibles aux
effets de mise en page et aiment les contes. Cet album est un conte
tant dans la forme que dans le contenu. Et aussi pour le plaisir du
repérage des références aux contes (où l'on va même reconnaitre des
citations visuelles d'artistes).
5. L'Afrique de Zigomar,
Philippe Corentin (l'école des loisirs). Pour un rire frais et léger
mais empreint de subtilité. Confrontez les images et les discours de
l'orgueilleux Zigomar.
6. C'est moi le plus fort, Mario
Ramos (Pastel, l'école des loisirs). A suivre, la promenade en forêt
d'un loup qui ressemble à ceux des contes, il rencontre sur son chemin
des personnages de contes à qui il pose la question rituelle "Qui est
le plus fort?" jusqu'au rouage grippé que représente le petit dragon.
7.
Les albums carrés des éditions du Rouergue. Pour l'idée du format, pour
leur recherche graphique et langagière. Pour le plaisir des yeux.
Un boulot d'enfer (Florence Thinard)
Aujourd'hui j'ai envie de parler littérature de jeunesse et de quelques
romans jeunesse que j'ai lus (ou relus) ces derniers temps.
Un boulot d'enfer de Florence Thinard (éditions Thierry Magnier, 2006; 1ère édition 2004).
Le
roman "commence mal. Très mal, même" (comme le dit la quatrième de
couverture); et avec un très bon incipit. Voici cette première phrase
du roman : "Le matin où nous sommes morts, papa et moi, nous étions
très, très en retard". Une phrase concise, claire, qui avec des mots
simples, nous permet de mener un questionnement assez avancé. Il semble
d'emblée que nous aurons affaire à un narrateur à la première personne
qui parlera de sa vie après sa mort (on apprend quelques lignes plus
loin le nom de la narratrice, Nina). Que peut être cette vie puisque le
récit commence en parlant de la mort? Le roman s'attache à suivre ce
qui arrive à Nina et son père. Ils se retrouvent dans une sorte de
paradis (c'est le mot qui vient automatiquement à l'esprit pour décrire
l'endroit) où ils retrouvent des êtres chers et apprennent l'existence
d'anges gardiens. Nina et son père sont promus anges gardiens; elle de
la personne qu'elle considère comme sa pire ennemie de collège,
Priscille Grant; lui d'un bébé nouveau-nè, une fille, qui n'a déjà plus
rien ni personne, perdue au fin fond d'une région dangereuse où elle a
peu de chances de survivre. Chacun d'eux doit affronter un gros défit.
Mais le roman n'est pas mièvre ou religieux (désolée je ne trouve pas
d'autre mot). Nina, même ange gardien, reste une adolescente de 13 ans
dont le cœur peut battre pour un garçon, qui réclame sa maman parce
que même à cet âge-là, on a toujours besoin de cette tendresse, elle
reste une adolescente avec un caractère affirmé qui a vraiment
beaucoup de mal à veiller sur Priscille. Le roman finit par se centrer
sur ce tout petit bébé qu'il faut sauver à tout prix, les anges
gardiens s'y mettent tous et utilisent des moyens particulièrement
modernes. Il s'agit de créer des circonstances et conditions pour que
la petite soit sauver. Faire venir une association humanitaire jusqu'au
fond de ce coin perdu au bout du monde. Faire en sorte que la mère de
Nina surmonte son extrême douleur en participant à cette expédition
(elle est en effet infirmière). Utiliser Priscille et le pouvoir
médiatique de ses parents (le roman montre d'ailleurs comment elle
évolue psychologiquement et dans un sens positif). Bien sur, le roman
se termine sur la victoire des anges gardiens qui ont activement
participé à débloquer les différents rouages de la machine
administrative. En effet, même si les personnages principaux sont des
anges gardiens, il n'en reste pas moins que l'histoire est ancrée dans
un monde contemporain réaliste, réfugiés, guerre, tracasseries
administratives, conclusions d'accords financiers pour faire "sauter
les derniers verrous". Même si la précipitation de tous ces événements
est possible par l'intervention des anges, il n'en reste pas moins que
c'est notre monde et ses souffrances qui sont décrits. Le roman finit
sur une touche de bonheur tout à fait bienvenue, même si la verve du
personnage de Nina donne un ton plutôt alerte au roman, il faut un
bonheur final. En conclusion, un superbe roman que je relirai surement
d'ici quelques temps, et une auteure dont le style me plait.
01 janvier 2007
bibliothèque rose
bonjour tout le monde,
sans
rapport avec le nouvel an, c'est bientôt l'anniversaire des 150 ans de
la bibliothèque rose (et verte)
. replongez vous avec délices dans le
club des cinq
, le clan des sept, oui-oui
, les six compagnons
, alice et
compagnie. bien sûr certains livres aujourd'hui ne font plus le même
effet qu'avant mais c'était notre enfance et on adore toujours en
parler, alors à vous
bye, bonne lecture et bon souvenirs
30 décembre 2006
nouvel album de claude ponti
En surfant sur internet, je suis tombée sur la couverture du dernier album de claude ponti "la nuit des zefirottes" qui dâte de début novembre. je ne l'ai pas encore lu je ne savais pas qu'un autre album de ponti avait paru, mais je suis certaine que ce sera génial, à voir parce qu'il le faut,
à plus















