14 septembre 2009
Sommeil
Hier soir, je me suis couchée à 23H, je me suis levée ce matin à 7H sans avoir réussi à m'endormir. Je compte bien demander à mon médecin cet après-midi de faire "péter les somnifères". J'ai bien l'intention de tomber comme une masse ce soir à 21H (j'ai cours à 8H15 demain matin y a intérêt que je dorme). A part les somnifères, quelqu'un a quelque chose à me conseiller?
15 juin 2009
toc toc qui est là?
Bonsoir à tout le monde (et au revoir tout de suite, je peux le dire dès maintenant),
Je suis toujours vivante (ça faisait longtemps que je n'avais pas dit ça ici). Mon premier stage est super intéressant mais je n'ai pas une minute à moi. Et depuis la semaine dernière, mon ordinateur portable est hors d'usage (clavier mort) et aujourd'hui je ne retrouve pas ma clé USB (mais ce n'est pas vraiment un problème. Donc les connexions, ce sera au compte goutte pour moi, jusqu'à nouvel ordre. Je viens voir de temps en temps s'il y a de la visite ici mais je suis bien incapable de retenir toutes les URL des blogs que je visite, je ne passe pas chez les autres mais par la force des choses. Bises à tout le monde
Bye bye.
05 septembre 2008
prise de sang et café
Aujourd'hui, bricole sans intérêt avec un titre tout ce qu'il y a de plus limpide. Ce matin, prise de sang pour vérifier le taux de fer dans le sang. Pour le fer, il faut toujours se rendre dans les labos d'analyse tôt le matin (là où je vais, c'est 10H dernier délai) et A JEUN. vous vous rendez compte, rien dans l'estomac, et ça fait plusieurs années que je le fais régulièrement. Cette nuit, en plus j'ai mis trois plombes à m'endormir comme d'habitude, je devais dormir à 5H bien tassé, et je réalise en écrivant ça qu'à 7H45 j'étais réveillée (du coup j'ai les yeux chauds depuis que je suis debout).
J'ouvre les volets, il pleuvait comme vache qui pisse, vive la Bretagne. La seule consolation après la prise de sang (pendant laquelle regarder le sang dans les tubes ne fait absolument rien) c'était la boulangerie à côté du labo. Je rentre, j'enlève le pantalon, trempé en bas, et je mets la première jupe que j'attrape au bout du lit, une heure plus tard je bazarde le café au lait qui était sur la table entre moi et l'ordinateur. La machine n'a pas pris une seule goutte, sans rire, j'ai une chance incroyable, surtout que c'est pas la première fois. Néanmoins, le café il faut bien qu'il aille quelque part, donc les trois quarts du mug direct sur mes jambes et par terre. Et pendant ce temps-là, dehors il flottait toujours. Là, le ciel est incertain, mais plus pour longtemps, je ne peux pas sortir faire mes courses.
Voilà, comme je le disais, il ne se passe pas grand chose dans ma vie. Seul élément positif, je n'ai pas la migraine pour l'instant.
19 août 2008
mardi dans la journée
Aujourd'hui, j'ai la migraine, forcément...
on est dans la nuit de lundi à mardi...
... et pour bien montrer l'ampleur du problème, je publie ce message à l'heure qu'il est. Donc, presque 4H du matin, je suis encore habillée parce que je n'ai pas sommeil, je ne le sens toujours pas arriver, je n'ai pas un poil de mal de tête (ce qui pour mon sommeil n'est pas bon signe), je me sens comme quand le médoc à migraine (celui sans les effets secondaires) a fait un super effet (ce qui ne me donne pas envie de me coucher non plus forcément vu que j'aime apprécier ces moments-là). Au final, je me sens plutôt bien, et ce serait presque parfait s'il n'était pas si tard (parce que je m'attends à un mauvais retour de baton niveau migraine). Le problème, c'est m'occuper en attendant de me coucher. Regarder un DVD, c'est exclu, pour des raisons simples, à cette heure, il vaut mieux taper dans le drôle et le frivole, mais je vais exploser de rire, et chez moi, les murs sont très fins. Je ne vais pas prendre ma douche à cette heure-là non plus, à cause du bruit inévitable là aussi. Donc là je suis sur internet depuis des heures à passer le temps comme je peux, c'en est au point que j'ai largement le temps de bloguer cet emploi du temps surchargé. J'ai quand même largement découvert le site Vie de Merde, mais là aussi j'ai du m'arrêter parce que parfois c'est un poil trop drôle.
(le temps de taper ce message, ça y est il est 4H du matin passés et je me rends vraiment compte que je me sens en meilleure forme que dans la journée, pas cool).
17 août 2008
sortir le samedi soir
Le titre semble alléchant, surtout pour ceux qui me connaissent et savent que je sors jamais. Je peux rester plusieurs jours sans sortir de chez moi (passons sur ce détail néanmoins). Comme chaque été à Rennes, il y a tout un tas de manifestations, principalement musicales, gratuites ou à des tarifs tout à fait abordables. Place de la mairie, il y a "transat en ville", des petits concerts en plein air, la scène est couverte mais ouverte, les gens sont devant, sous le ciel, allongés dans des transats ou debout. Déjà, mardi dernier, à 21H30, j'ai réalisé que j'avais totalement zappé le truc que j'avais repéré, du coup tous les jours, je me suis dit "n'oublie pas le 16, n'oublie pas le 16". Je n'ai pas oublié. Ce qui est dommage, c'est qu'à cause du mauvais temps de ces derniers jours, la ville a annulé. A peine sortie, déjà rentrée. On dirait vraiment que l'univers tient à ce que je reste le plus casanière possible. Mais je ne désespère pas, le mois d'août n'est pas fini après tout.
08 août 2008
boulot d'été 3
Souvenez-vous, il y a quelques jours, je me demandais si j'étais maudite, peut-être n'aurais-je pas du me poser cette question parce que visiblement je le suis. Maintenant, a plus boulot. En revanche, j'ai , très bien installées, une tendinite à l'épaule droite qui part du muscle en haut du dos (le deltoïde, j'ai appris le nom chez le médecin jeudi soir) et une tendinite au coude droit (épicondylite qu'on appelle ça, marrant, c'est le tennis elbow; est-ce bien utile que je me mette au sport si j'en connais déjà les inconvénients). Dans l'absolu ça ne m'arrache pas des cris de douleur mais c'est vraiment chiant d'avoir une tension permanente dans le muscle du dos. En plus, là, ça fait 20 minutes que c'est bien reparti sympa comme il faut, ça douille un peu, il est de prendre mon médoc.
Pour me consoler, normalement, je reçois dimanche. Et la semaine prochaine, je me repose, je me détends (si tant que ce soit possible). Et si je me refaisais une cure de Jane Austen pour maintenir mon moral? La précédente est très récente mais je suis très tentée. Sur ce, je vous laisse parce que mon bras commence à peser et je ne me rendais pas compte à quel point ça peut tirer dans l'épaule de taper au clavier.
Passez tous de bonnes vacances tout de même.
un blues de BB King,
Découvrez B.B. King!
05 août 2008
boulot d'été 2
Malédiction ou pas? Je vous laisse juge. Je suis rentrée du boulot les jambes en compote encore plus douloureux que vendredi dernier. J'ai expérimenté les mollets très très douloureux, comme si je les avais passé dans une machine à broyer. Ils vont mieux mais c'est tout de même très bizarre de "sentir" son corps, rien que de toucher le mollet gauche et ça fait moitié mal. C'est comme pour le coude, les muscles dépendent aussi vachement des articulations des genoux. J'ai commencé à ressentir ce soir comme des tensions parfois dans la cheville droite, donc là comme ça, je suis dubitative. Je vous dis demain si je suis maudite (en plus, ça fait à peine une semaine que j'ai réellement commencé à bosser). Après chaque grosse journée, mes jambes sont un peu plus douloureuses, je développe donc un frayeur pour vendredi prochain (rapport au fait que c'est la plus grosse journée, presque 9h de boulot, avec plein d'immeubles sans ascenseurs).
Sinon, j'ai néanmoins encore l'usage de mes jambes, j'ai pu me faire violence pour rentrer à pied (je vous dis la démarche, la taille de mes pas et ma vitesse). Je vais quand même mieux, j'écoute de la bonne zik en ce moment, je n'ai pas la migraine, et je ne bosse pas demain matin, le monde n'est si mal fait que ça.
Découvrez Meat Loaf!
Découvrez Queen!
Découvrez CAKE!
Découvrez Joe Cocker!
03 août 2008
cinq peurs
Camille m'a taguée, il y a un petit moment déjà, je me suis dit qu'il était temps. Il s'agit de citer 5 peurs et de refiler le bébé à 5 personnes. Je ne sais pas à qui refiler ça, donc c'est à qui veut.
1. J'ai peur des guêpes, bourdons, frelons et abeilles. Une peur panique. Quand je vois une de ces bestioles, mon corps a des réactions réflexe assez physiques. Si je marche dans la rue, et que l'une d'elles passe tout près je fais un écart d'un mètre sur le côté, limite en sautant, je pense que ça doit produire une drôle d'impression pour les gens qui voient. A la lointaine époque où j'avais des leçons de conduite (arrêtées avant de passer le permis), une bête était rentrée dans la voiture, arrêtée sur une petite route de campagne mais avec le moteur qui tournait, c'était l'été, les fenêtres étaient ouvertes; dès que j'ai vu la bestiole, j'ai tout lâché, volant et pédales.
2. J'ai la crainte qu'un jour, au cours d'une des nombreuses fois où je bazarde mes tasses de café pleines devant l'ordinateur, que celui-ci soit touché. Pour l'instant, je touche du bois mais ça viendra un jour. En général, c'est sur un jean fraîchement enfilé que je vide le contenu de mes mugs.
3. J'espère que jamais ne viendra le jour où je serai à court d'anti-douleurs pendant une crise de migraine. Ce serait la fin du monde.
4. Chez moi, il y a une ligne de métro. Les stations sont conçues plus ou moins de la même manière, avec des décors extérieurs semblables. Dans certaines, il y a des espaces avec des bancs qui entourent une zone de marche faites avec un matériau translucide un peu vert, pour donner un fond de lumière naturelle pour les stations souterraines. Quand je marche dessus, j'ai toujours un pincement au cœur et à l'estomac, je ne suis jamais rassurée parce que j'ai toujours la crainte que ça s'effondre sous moi. Par contre, une fois dans la station c'est-à-dire sous cet assemblage de plaques, je me sens comme d'habitude, la crainte de l'effondrement n'est plus là. Allez savoir pourquoi.
5. Pour ce numéro 5, je ne sais pas trop, je pourrais parler des peurs sérieuses, finir ma vie seule, ne pas avoir d'enfants, ne pas réussir à accomplir mon rêve professionnel, qu'il arrive quelque choses à ma famille, etc. Ce sont des peurs classiques, pas besoin de développer.
02 août 2008
samedi 2
Bonjour tout le monde (bonjour à mes deux ou trois lecteurs du jour, devrais-je plutôt dire. mais je ne peux en vouloir à personne, c'est l'été, le week-end, et qui plus est le premier week-end du mois d'août. je caresse néanmoins le rêve secret d'avoir dix lecteurs aujourd'hui).
Pour ceux qui trouveraient mon titre curieux, c'est simple. Quand je ne trouve pas de titre, que je n'ai vraiment absolument aucune idée, je me contente de mettre le jour de la semaine, ensuite je rajoute un numéro si je l'ai déjà fait.
Pour en venir à ce que je voulais dire, je n'ai pas de chance, mais vraiment pas de chance, j'en ai cumulé de belles hier (et aujourd'hui par conséquent). Donc, hier vendredi, 8 bonnes heures de ménage (heureusement que je vais percevoir un salaire). Je suis rentrée chez moi en boitant à droite, j'avais mal aux jambes, à la plante des pieds (ça c'est vite passé) et plus particulièrement au genou droit, quelle souffrance. J'en étais à me dire que je devrais aller chez le médecin le samedi si ça ne passait pas. Finalement, c'est passé dans la soirée.
Vous me direz, ça c'est pas grand chose, c'est la conséquence d'une activité physique, ça passe et on s'habitue. Ce matin, j'y étais chez le médecin pourtant. Pour mon coude gauche. A cause de la porte intérieure chez moi. Oui, parce je me suis encastrer le coude dedans vendredi soir, et forcément comme la nature m'aime bien, ça a tapé sur un nerf, celui qui donne comme une décharge électrique quand on se cogne. Et ça, forcément c'était toujours là ce matin, du coup médecin, anti-douleurs, crème, mettre du froid sur le coude et recommandations de prudence pour le travail.
A l'heure qu'il est, je m'attends à m'éclater le genou gauche ou le coude droit, selon ce que la nature choisira, avec au choix, un encadrement de porte, le côté de la porte, la table, la pile de boite à chaussures (si, si), le meuble classeur, le meuble miniature à tiroir qui sert à ranger à ranger accessoires de coiffure et bijoux (à côté des chaussures, parfois je me prends les deux à la suite), la chaise, le coin inférieur de la fenêtre ouverte, le coin de lit, le radiateur en fonte (le lit est contre lui), l'étagère bibliothèque (principalement à cause des livres qui dépasse parfois), etc. Pour tout dire, je pourrais faire l'inventaire du contenu de mon logement, en fait, je suis un tantinet maladroite.
Je me demande tout d'un coup, suis-je si malchanceuse que ça? Parce qu'en y réfléchissant bien, je ne me suis jamais rien cassé de toute ma vie, je n'ai jamais eu de points de suture (même la fois en primaire où mon menton avait claqué contre le sol en béton du préau, quel horrible bruit ça avait fait).









